«La peinture est la religion des Chinois»

Il parle de nuages, de montagnes et de brumes. Il voit l’univers caché dans la courbe d’un rocher et la vie palpiter sous un trait de pinceau. Il veut réconcilier les opposés: son passé blessé et sa culture d’exil, la Chine et l’Occident. Pour François Cheng, les deux mondes sont dans l’urgence de se rencontrer. La Chine y trouverait l’ouverture nécessaire au déploiement de sa modernité; l’Occident, un nouveau regard pour élargir sa pensée. Au moment où les chefs-d’oeuvre de la peinture chinoise sont présentés à Paris, ce grand humaniste nous révèle leur sens caché.

François Cheng

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