Pour une anthropologie de la mobilité (Marc Augé)

Les géographes connaissent bien Marc Augé , notamment pour Le Temps en ruines (Galilée, 2003) ou pour les débats animés qui ont suivi la parution de Non-lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité (Le Seuil, 1992). On le retrouve dans un nouvel essai où il complète sa conception de la surmodernité au prisme de la question des mobilités. Il s’attaque donc à un champ de recherche particulièrement fécond depuis une dizaine d’années.

Bénédicte Tatnjek

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